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2007
vidéovariétés cendres liquides
eun young park
Eun Young Park

soutenance le lundi 2 avril 2007
Fondation Avicenne de la Cité Internationale Universitaire de Paris, 19 boulevard Jourdan, 75014 Paris


Membres du jury :
Mr Edmond Couchot Professeur émérite de l’Université Paris VIII
Mme Françoise Parfait Professeur de l’Université d’Amiens
Mme Gisèle Grammare Professeur d’Arts Plastiques de l’Université Paris I
Mr Jean-Louis Weissberg Professeur de l’Université Paris XIII
Mr Tschang-Yeul Kim Peintre coréen
Improvisations sur place des danseurs Butô, Maki Watanabe & Gyohei Zaitsu
uniyong@yahoo.fr
2006
le caprice et son dessein
jardin
Elisabeth Amblard

soutenance le samedi 2 décembre 2006
Centre St-Charles, UFR 04 Paris 1


Membres du jury :
Eric Bonnet, Professeur à l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambresis
Françoise Coblence, Professeur à l’Université de Picardie - Jules Vernes, Amiens
Christophe Viart, Professeur à l’Université Rennes II - Haute Bretagne

Doctorat en Arts et Sciences de l’art, option Arts plastiques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Mention très honorable, avec les félicitations du jury à l’unanimité.
Directeur de thèse : Monsieur le Professeur Richard Conte.

Que décidons, que tramons-nous avant de peindre, de dessiner ou de photographier ? Difficile d’y répondre quand il semble que l’impulsivité soit au départ de recherches plastiques, impulsivité conjuguée peut-être à une certaine gratuité – celle que G. Bachelard situe « au fond de nous-même » où elle « a un sens si clair » . Je choisis le caprice, pour sa propension à exprimer l’ambiguïté. La versatilité, l’inconstance voire l’inconsistance le définissent a priori ; alors par quel endroit le saisir ? Le caprice serait-il un défaut ? Faudrait-il alors y remédier ? Caprice, mot à la saveur de l’enfance, au goût de féminité, de genre masculin pourtant ; il appartient aussi au lexique artistique, pictural, musical. Avec le caprice, je m’intéresse à ce qui, de prime abord, paraît suspect (ou mineur) : le féminin, l’enfantin, l’humeur, cela non dans une volonté de réhabilitation (et la part belliqueuse que, peut-être, elle induit) mais par curiosité intuitive, par appétence. Je veux faire du caprice mon objet alors que le caprice est celui dont la raison échappe. Le caprice est joueur. Entrons dans le jeu. Je prends la liberté de pouvoir considérer le caprice comme un état, une action ou une forme. Le caprice semble agir spontanément et de manière imprévisible. On ne peut donc se représenter à l’avance ce qui sera son mouvement ; on ne le peut pré-voir.
Il participe de la possible naissance d’une activité artistique, une activité artistique décrite par P.-A. Michaud : « à la manière d’une poussée tellurique, la ligne naît d’une secousse : pour la capter, le sujet doit développer des techniques d’inattention à soi. » .D’un point de vue général voilà annoncées les diverses incidences entre la vie, les sensations qu’elle génère et le dessin. Plus précisément encore en certains cas, comment ce dernier naît en la ligne. Alors il est question du tracé, de son développement, des conditions de sa saisie. Au cœur du caprice il semble que se mêlent et se démêlent des rapports de tension et d’inattention. Tout ceci envoie vers des questions relatives à l’émergence et au devenir du caprice.

De l’immersion à la vision. Expérience ethnographique et révélation poïétique
image expo
Marion LAVAL-JEANTET

soutenance le vendredi 1er décembre 2006 de 17:47 à 18:47


Membres du jury :
Monsieur Richard Conte, Professeur à l’Université de Paris I, directeur
Monsieur Fergombe, Professeur à l’Université d’Artois.
Madame Rieusset-Lemarie, Maître de Conférences à l’université de Paris III (HDR).
Monsieur Martin, Conservateur Général du Patrimoine.
Monsieur Müller, Maître de Conférence à l’EHESS.

« Cette thèse aborde la question du faire œuvre dans l’expérience ethnographique. Elle prend appui sur le travail artistique du duo Art Orienté objet, dont je fais partie. Un des thèmes majeurs de ce duo est l’interrogation de la conscience individuelle devant les phénomènes collectifs et, par ricochet de l’altérité, à travers une pratique d’immersion dans des environnements très divers : groupes politiques, laboratoires scientifiques, espaces carcéraux, etc. Après avoir élaboré une rencontre entre artistes de différentes nationalités en Afrique, j’ai pris conscience de l’engluement des protagonistes du projet dans leurs sphères culturelles propres. Impliquée parallèlement dans des recherches ethnopsychiatriques, j’ai alors constaté qu’un terrain d’expérimentation à même de modifier la conscience individuelle se proposait à moi : l’initiation aux rites gabonais du Bwiti. Le plongeon dans cette culture aura des répercussions importantes sur notre duo, lui permettant de se libérer de certaines logiques propres à la création conceptuelle, pouvant parfois paraître sclérosantes. Cette thèse interroge alors la possibilité de réintégrer la question visionnaire dans l’art actuel, à travers la conception d’objets pensés à des fins réparatrices. Ce faisant, elle aborde les concepts d’art thérapeutique (et non d’art thérapie), d’art construit dans le cadre ethnographique et dans les approches chamanistes, et analyse les implications poïétiques sur la création contemporaine de ce champ de recherche. »

L’œuvre Kuku Kalamba, présentée dans un blindé BTR 152 du Musée des blindés de Saumur, a été présentée du 1er au 3 décembre devant le Palais de Tokyo.

revisiter le monde ou comment voir de travers. funambulisme et plasticité
ismael bahri
Ismail Bahri

soutenance le mercredi 28 juin 2006
Centre St-Charles, UFR 04 Paris 1


Membres du jury :
Monsieur le Professeur Jacques Cohen, directeur
Monsieur François Noudelmann, Professeur à l’Université de Paris VIII.
Madame Carole Talon-Hugon, Professeur à l’Université de Nice Sophia Antipolis.
Monsieur Michel Guérin, Professeur à l’Université de Provence, Membre de l’Institut Universitaire de France
2005
l’objet de l’intériorité, de l’expression à l’annexion, le déplacement d’une pratique artistique
Anne-Valérie Gasc

soutenance le lundi 12 décembre 2005 de 15:52 à 16:52
le lundi 12 décembre 2005 de 15:52 à 16:52


Membres du jury :
Madame Françoise Collin, Professeur émérite à l’Université de Liège
Monsieur Michel Guérin, Professeur à l’Université de Provence, Membre de l’Institut Universitaire de France
Monsieur Pierre-Damien Huyghe, Professeur à l’Université Paris I
Monsieur Antoine Leygonie, Maître de Conférences à l’Université Paris VIII

Sous la direction de Monsieur le Professeur Richard Conte

À travers une pratique offensive de l’art, qui verra tour à tour des objets engloutir leurs usagers, des bataillons d’habitants mettre à sac leurs demeures, des spectateurs aveuglés par le lieu d’exposition, des espaces publics confisqués, des monuments historiques incendiés, des ascenseurs assiégés et des frontières urbaines sapées, nous examinerons en quoi l’expression d’un point de vue porté par l’artiste sur le monde induit un déplacement continuel de son œuvre. Parce qu’il sera question de la prise de position du sujet par rapport à son environnement quotidien comme d’un ajustement du regard, l’œuvre d’art sera considérée, dans le cadre de cette thèse, sous l’égide d’une spatialité paradoxale : « objet de l’intériorité », elle témoignerait en effet d’une coïncidence entre intériorité et extériorité. Elle déterminerait ainsi le champ d’une « troisième aire » selon la terminologie de Winnicott, c’est-à-dire d’une aire intermédiaire d’expérience qui ferait fi des frontières usuellement établies entre l’intérieur et l’extérieur. De ce fait, chaque œuvre d’art gonflerait notre perception du monde d’une dimension supplémentaire, donnant ainsi du souffle au réel. Dès lors, c’est grâce à un regard pneumatique, qui, à l’instar d’un appareil optique, oscille en permanence entre un mouvement centripète, une inspiration, et un mouvement centrifuge, une expiration, que se donnera à penser l’« être-là » de l’artiste aujourd’hui.

expressions du corps interne
Hélène Singer

soutenance le samedi 3 décembre 2005
L’INHA (Institut National d’Histoire de l’Art)


Membres du jury :
Directeur : Mr Jacques COHEN (Université Paris I)
Mr Alain CHAREYRE-MEJAN, (Université de Provence)
Mr Olivier LUSSAC, (Université de Metz)
Mme Karine VONNA, Conservatrice du Centre d’art contemporain
La Villa du Parc, Annemasse
aux confins d’une relation à l’autre
image expo
Mélanie Perrier

soutenance le samedi 26 novembre 2005
INHA (Institut National d’Histoire de l’Art)


Membres du jury :
Directeur : Pr Jacques Cohen (Université Paris 1)
Pr François Noudelmann (Université Paris 8)
Pr Germain Roesz (université Strasbourg 2)
Pr Richard Conte (Université Paris 1)
À l’heure de la surabondance de dispositifs dits « participatifs », la place de l’autre nous semble être aujourd’hui un enjeu fondamental pour l’artiste. Afin d’en sonder l’importance, nous envisagerons l’art sous l’horizon de l’expérience, comprise sous l’acception de John Dewey. Élargie à la simple réception esthétique, elle délimiterait l’efficience de l’oeuvre d’art contemporaine ouverte sur autrui, en évitant à l’art de s’épuiser dans l’individualisme. Se pencher sur le sens d’une intrusion d’autrui dans le processus créatif suppose de redéfinir le vocable et la place accordés à ce public de l’oeuvre. C’est sous le concept de multitude que nous avons choisi de concevoir ce public de l’oeuvre d’art, pour l’alternative démocratique qu’elle propose aux anciennes dichotomies surannées que sont la masse ou le peuple qui sous-tendent encore aujourd’hui la médiation des oeuvres. Dans son articulation de l’un au tout et de l’un à l’autre, cette multitude profile l’horizon de l’en-commun et de la singularité, imbibé des acceptions heideggeriennes du Mitsein et de celles sur la communauté de Jean-Luc Nancy. Orientée sur ce retour essentiel et le sens d’une telle ouverture à l’autre, notre recherche a ainsi redéfini la pratique comme externalisation d’un faire, l’auteur en partage de décisions et l’implication en responsabilité pour proposer une nouvelle « économie participative des vies » où il convient d’accueillir autrui comme « vie nue à potentialité libre ». Vigilant à l’écueil biopolitique, nous proposerons par conséquent d’envisager la pratique de l’artiste sous le paradigme de la coopération, désacralisant les autorités et la stigmatisation des attitudes. Entre gravité et sensualité, entre mise en péril de soi et d’autrui, c’est d’un souci de l’autre dont il a été question, concrétisé par une réelle expérience commune dévoilée au fil de nos dix-huit dispositifs où la performance et la vidéo se posent comme médiums privilégiés. L’examen des régimes du travail personnel, nous a conduit à une certaine conception du féminin, délesté de son rapport oppositionnel au masculin et imprégné des théories du genre où la séduction et la proximité consolident la forme d’un deux égalitaire. Ne pas exposer du lien mais faire interagir de l’en-commun, tel a été notre trajectoire. Aussi tenterons-nous ici de mettre en place un vocabulaire théorique susceptible de délimiter enfin une « Esthétique de l’interaction » propice aux confins d’une relation à l’autre à condenser de la multitude.
2004
dans le mouvement de l’art vidéo
estelle
Estelle Artus

soutenance le samedi 4 décembre 2004
Fondation Avicenne de la Cité Internationale Universitaire de Paris, 19 boulevard Jourdan, 75014 Paris


Membres du jury :
Monsieur le professeur Richard Conte
Monsieur le professeur Dominique Chateau
Monsieur le professeur François Noudelmann
Madame Françoise Parfait
2003
du reste : traité de zérologie. entropie et virtualité dans la machine de vision.
Didier Vivien

soutenance le mercredi 3 décembre 2003


Membres du jury :
M. Jacques COHEN, M. Jean-Paul CURNIER, M. Philippe DUBOIS, Mme Anne-Marie DUGUET
Sous la direction de M. Jacques COHEN.
tête-à-tête
Anna Guillo

soutenance le mardi 2 décembre 2003 de 15:35 à 16:35
Fondation Avicenne de la Cité Internationale Universitaire de Paris, 19 boulevard Jourdan, 75014 Paris


Membres du jury :
Madame et Messieurs les Professeurs Eliane Escoubas, Jean Arrouye, Georges Bloess, Pierre-Damien Huyghe
Par la force des choses
Nathalie Delbard

soutenance le dimanche 23 novembre 2003


Membres du jury :
M. le Professeur Jean-Louis Flecniakoska, M. le Professeur François Noudelmann.
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